Paul

Né dans les dunes au siècle dernier un crayon à la main. Mes atomes tournoient dans un assemblage qui est moi. Ils tournoieront à l’infini, pas moi.

Pourquoi je peins ?

Peut-être pour l’émotion. Peut-être pour rejoindre mon île. Peut-être pour me dématérialiser. Peut-être pour l’odeur de l’huile tout simplement.

 

 J’ai pendant quelques années, été « l’étranger » partout où je me trouvais : à la côte belge pour les vacances, en Ardennes pour l’école, à Bruxelles les week-ends au théâtre. Partout, j’étais en visite.

La  question des racines m’a poursuivi, où suis-je chez-moi ?

Il n’existe pas de « chez-moi » préexistant, il y a les « chez-moi » que je partage, que j’ai construit avec d’autres.

Aujourd’hui Anne et moi avons posé nos valises à Champagne en Périgord vert

 

Racines

Les racines sont plurielles, elles sont relationnelles, odeurs, sons, couleurs, goûts.

Il faut avant tout veiller à  ne pas prendre racines

 

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